Un roman Rivages/thriller, je prends toujours les yeux fermés. C'est davantage un road movie sans début ni fin rempli d'ambiances et de personnes larguées qu'un livre où on se creuse la tête à essayer de savoir whodunit? parce qu'on s'en fout.
Je me suis laissée emporter par les virées dans le désert et les errances par moins vingt degrés, les mains dans les poches, à Montréal.
Emily St. John Mandel
Dernière nuit à Montréal
Rivages/Thriller
J'attends une commande qui n'arrive pas pour le CDI en espérant qu'elle soit là avant les vacances = plein de titres à lire en regardant la pluie tomber en rentrant de randonner...
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28/08/2012
20/05/2012
Pesées légères
Comme l'autre fois, cinq kilos de pommes et en plus cette fois-ci, cinq kilos de rhubarbe. Des pommes de terre nouvelles, des radis de toutes les couleurs bien piquants, de la spécialité locale dans une terrine consignée. Un barbecue de grosses saucisses sous la pluie, avec un verre de rioja sous les feuilles vertes détrempées.
Une amie désemparée qui le cachait bien, des enfants agités parce que le temps ne leur permet pas de courir sur la plage pendant des heures, un chauffage coupé parce qu'on est au mois de mai tout de même et une paire de chaussettes pour réussir à s'endormir malgré la chaleur de son homme.
Un ballet d'essuie glaces sur la route, des doutes sur le moral en apercevant la tour Eiffel dans la grisaille et un vrai bonheur de se retrouver sur le balcon sans pull pour constater que les fraises sont bien en route bien que pâles.
Je n'ai pas lu une seule ligne.
Une amie désemparée qui le cachait bien, des enfants agités parce que le temps ne leur permet pas de courir sur la plage pendant des heures, un chauffage coupé parce qu'on est au mois de mai tout de même et une paire de chaussettes pour réussir à s'endormir malgré la chaleur de son homme.
Un ballet d'essuie glaces sur la route, des doutes sur le moral en apercevant la tour Eiffel dans la grisaille et un vrai bonheur de se retrouver sur le balcon sans pull pour constater que les fraises sont bien en route bien que pâles.
Je n'ai pas lu une seule ligne.
21/10/2011
Conduire d'une oreille
Deuxièmes vacances en voiture, et une idée simple : profiter de toutes ces heures fatigantes où l'on doit rester concentré pour écouter autre chose qu'Autoroute FM sans s'ennuyer : le livre lu.
Demain on entame Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Je suis sur mes gardes car le roman est recommandé par Anna Gavalda et par un tas de bloggeurs et aussi curieuse, donc ouverte. Reste à découvrir ce que mon conjoint en pensera. Le mérite des livres lus écoutés à deux en même temps c'est qu'on peut en parler très vite ensemble! Précédemment ce fut Sukkwan Island de David Vann qui nous a tenu haleine sur plusieurs trajets.
Demain on entame Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Je suis sur mes gardes car le roman est recommandé par Anna Gavalda et par un tas de bloggeurs et aussi curieuse, donc ouverte. Reste à découvrir ce que mon conjoint en pensera. Le mérite des livres lus écoutés à deux en même temps c'est qu'on peut en parler très vite ensemble! Précédemment ce fut Sukkwan Island de David Vann qui nous a tenu haleine sur plusieurs trajets.
Mary Ann Shaffer & Annie Barrows
Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates.Audiolib
26/09/2011
automne indien
Le soleil est revenu, la chaise-longue côtoie une bruyère flamboyante et le passage à la couette d'hiver vient d'être conjointement repoussé.
Dans un vide grenier parisien, à défaut de pots de yaourts avec couvercle, j'ai acheté des coings pas chers, tout pelucheux et un peu tâchés par leur chute, en avouant avec plaisir que c'étaient mes premiers de la saison. Pas pour la dame, chez qui ils n'en finissent pas de tomber. Décalage.
Dans un vide grenier parisien, à défaut de pots de yaourts avec couvercle, j'ai acheté des coings pas chers, tout pelucheux et un peu tâchés par leur chute, en avouant avec plaisir que c'étaient mes premiers de la saison. Pas pour la dame, chez qui ils n'en finissent pas de tomber. Décalage.
11/07/2011
Lu dans ma chaise longue : quatre soeurs, Malika Ferjdoukh
Entre le pied de poivrons qui rougissent et l'hortensia qui reprend des vraies couleurs roses, je lis chaque tome des Quatre soeurs de Malika Ferjdoukh avec un vrai bonheur. Ces romans se lisent vite mais avec délectation, surtout quand on aime le chocolat chaud et les bonnets de marin. Ca marche encore mieux si on a eu une vraie soeur dans sa vie et si on aime les jeux de mots et de langage en tous genres. J'ai commandé la BD pour la rentrée, ça me donne une vraie raison d'avoir envie de retourner travailler en septembre...
Quatre soeurs (Enid, Hortense, Bettina et Geneviève) (et Charlie!)
Malika Ferjdoukh
L'école des loisirs
15/05/2011
Biscuits craquants (ou moelleux) à l'amande à cause du réveil
Vendredi matin je n'ai pas entendu le réveil sonner et mon conjoint a eu du mal à me réveiller. En ouvrant les yeux, j'ai su que je ne serai pas en capacité d'aller travailler, alors j'ai téléphoné et j'ai vécu ma journée à domicile, sans aller voir de médecin, sans regretter ma décision mais sans arriver à fermer l'oeil pour autant.
Je me lève très tôt ces temps-ci, à cause de mes voisins, et je cogite pendant des heures, surtout le dimanche matin. Cela me laisse le temps de penser au déjeuner du midi et de dénicher une recette de biscuits en anglais dans un livre de cuisine suédois, mis à refroidir AVANT 09 heures ce matin.
Pour 25 petits biscuits
50 grammes de beurre
1/2 sachet de levure chimique
2 cuillères à café de sucre vanillé
150 grammes de sucre blond de canne
35 grammes de purée d'amandes à compléter avec du lait pour atteindre 50 grammes
25 amandes entières
extrait d'amandes amères (dosage au choix)
2 dl de farine
Mélanger le beurre mou avec le sucre et le sucre vanillé
Ajouter la purée d'amandes, le lait
Ajouter la levure et la farine, l'extrait d'amandes amères
Rajouter du lait si cela s'émiette trop. Former une boule.
Diviser en deux, former deux boudins.
Découper les boudins en tranche. Rouler chaque tranche en une boule et aplatir une amande sur chaque boule.
Déposer sur une plaque de cuisson (silicone).
20 minutes au four à 160° pour des biscuits moelleux
ou
25 minutes à 170°/180° (surveiller), pour des biscuits craquants, dorés, où on croit sentir le caramel, la cardamome et la vanille...
Cela ne m'a pas donné envie d'aller faire la sieste mais j'en oublie mes cernes.
Je me lève très tôt ces temps-ci, à cause de mes voisins, et je cogite pendant des heures, surtout le dimanche matin. Cela me laisse le temps de penser au déjeuner du midi et de dénicher une recette de biscuits en anglais dans un livre de cuisine suédois, mis à refroidir AVANT 09 heures ce matin.
Pour 25 petits biscuits
50 grammes de beurre
1/2 sachet de levure chimique
2 cuillères à café de sucre vanillé
150 grammes de sucre blond de canne
35 grammes de purée d'amandes à compléter avec du lait pour atteindre 50 grammes
25 amandes entières
extrait d'amandes amères (dosage au choix)
2 dl de farine
Mélanger le beurre mou avec le sucre et le sucre vanillé
Ajouter la purée d'amandes, le lait
Ajouter la levure et la farine, l'extrait d'amandes amères
Rajouter du lait si cela s'émiette trop. Former une boule.
Diviser en deux, former deux boudins.
Découper les boudins en tranche. Rouler chaque tranche en une boule et aplatir une amande sur chaque boule.
Déposer sur une plaque de cuisson (silicone).
20 minutes au four à 160° pour des biscuits moelleux
ou
25 minutes à 170°/180° (surveiller), pour des biscuits craquants, dorés, où on croit sentir le caramel, la cardamome et la vanille...
Cela ne m'a pas donné envie d'aller faire la sieste mais j'en oublie mes cernes.
26/02/2011
Les vacances de l'étrange
Un seul livre lu dans son intégralité et ce n'est même pas un pavé (Susan Sontag - Renaître)
Un grand format acheté d'occasion et à peine ouvert
Trois romans jeunesse empruntés et non ouverts ainsi que deux romans en V.O à lire en trois semaines
Une nouveauté à lire en une semaine dont 70 pages ont été lues avidement pour l'instant entre quatre et cinq heures du matin (Jonathan Lethem - Chronic city)
Trois rencontres avec trois banquiers dont l'un avait son bureau surchauffé, d'où émanait toutes les dix minutes une odeur de pêche chimique fortement prononcée.
Plusieurs heures par semaine en compagnie de gens avec qui je n'ai qu'une seule chose en commun et rien d'autre à partager.
Une morue dessalée parce qu'en vacances, on a le temps de prendre son temps.
Pas un seul réveil après huit heures du matin
Une journée fantastique à la mer, pleine de vent et de gris-bleu, un peu gâchée par l'ambiance RER de nuit du "Train Corail Inter-Cités nous espérons que vous avez passé un agréable voyage en notre compagnie" au retour. (non et au delà).
C'est vraiment une atmosphère spéciale, ces vacances à domicile et à deux. Impossible de se motiver pour bosser, en fait...
Un grand format acheté d'occasion et à peine ouvert
Trois romans jeunesse empruntés et non ouverts ainsi que deux romans en V.O à lire en trois semaines
Une nouveauté à lire en une semaine dont 70 pages ont été lues avidement pour l'instant entre quatre et cinq heures du matin (Jonathan Lethem - Chronic city)
Trois rencontres avec trois banquiers dont l'un avait son bureau surchauffé, d'où émanait toutes les dix minutes une odeur de pêche chimique fortement prononcée.
Plusieurs heures par semaine en compagnie de gens avec qui je n'ai qu'une seule chose en commun et rien d'autre à partager.
Une morue dessalée parce qu'en vacances, on a le temps de prendre son temps.
Pas un seul réveil après huit heures du matin
Une journée fantastique à la mer, pleine de vent et de gris-bleu, un peu gâchée par l'ambiance RER de nuit du "Train Corail Inter-Cités nous espérons que vous avez passé un agréable voyage en notre compagnie" au retour. (non et au delà).
C'est vraiment une atmosphère spéciale, ces vacances à domicile et à deux. Impossible de se motiver pour bosser, en fait...
01/11/2010
Respiration
Une semaine dans une ville où on se balade en T shirt l'après-midi, sans klaxons, avec le bleu du ciel et le bleu du fleuve partout.
Le rhume est toujours là malgré ça.
On réalise subitement que l'on n'aime pas prendre l'avion et que cela n'a rien à voir avec la peur de voler,tomber, mourir ou je ne sais quoi mais plutôt à voir avec l'angoisse d'une perte de temps totale dans un environnement factice où rien ne dépend de nous, et en tout cas pas de nos mouvements.
J'ai oublié tout ce que je devais préparer pour la reprise. A la place j'ai passé des heures à cuisiner des coings en gelée, compote et pâte à tartiner.
Le rhume est toujours là malgré ça.
On réalise subitement que l'on n'aime pas prendre l'avion et que cela n'a rien à voir avec la peur de voler,tomber, mourir ou je ne sais quoi mais plutôt à voir avec l'angoisse d'une perte de temps totale dans un environnement factice où rien ne dépend de nous, et en tout cas pas de nos mouvements.
J'ai oublié tout ce que je devais préparer pour la reprise. A la place j'ai passé des heures à cuisiner des coings en gelée, compote et pâte à tartiner.
30/08/2010
Nombres d'été
Sept semaines d'absence
Mis deux fois la capuche sur ma tête
Rayonné dans neuf départements limitrophes
Acheté (et usé) ma première paire de chaussures de randonnée
Une journée à 38 degrés
Une dizaine de guêpes accrochées au volet en bois et une nuit blanche
10h30 dans un TGV contre 4h30 de prévues (un remboursement intégral attendu)
4 Canadairs, deux Fokkers et un autre objet volant non identifié contre un incendie criminel brise coeur
Deux sources d'eau chaude en plein air, une piscine couverte privée, une découverte publique, des torrents, des rivières, un fleuve, une mer, un lac artificiel, un lac aménagé.
Trois chevaux amateurs de sac plastique, polaire et livre de poche.
Douze lacs d'un coup.
Une demi livre de questches qui ne pèse pas 500 grammes
Six hébergements différents, dont deux chambres d'hôtes, deux chalets, un appartement et une maison.
Quatre cookies chocolat blanc airelles fruits secs
De l'eau de mer entre 19 et 24 degrés
Une déception cinématographique (Tournée) en centre ville
La trilogie Ellroy lue à rebours
Et sans compter : mûres le long de tous les chemins, trop de kilos de moules, des églises, cathédrales et abbatiales, du vent, pas de clim, pas d'internet, pas de devoirs, des ciels de dingue en rentrant à vélo à la tombée de la nuit, des balisages un peu rares et des disputes en conséquence, des vieilles pierres, une vallée de fleurs, Abbey Lincoln à la radio, Une Yvette pas chouette, flemme continue d'aller chez le coiffeur, lecture intégrales des BD d'Aurélia Aurita, une amende à la bibliothèque (je le savais mais je le vis mal).
Pas envie d'être là, plus envie d'être ici mais plutôt là bas. A méditer.
Mis deux fois la capuche sur ma tête
Rayonné dans neuf départements limitrophes
Acheté (et usé) ma première paire de chaussures de randonnée
Une journée à 38 degrés
Une dizaine de guêpes accrochées au volet en bois et une nuit blanche
10h30 dans un TGV contre 4h30 de prévues (un remboursement intégral attendu)
4 Canadairs, deux Fokkers et un autre objet volant non identifié contre un incendie criminel brise coeur
Deux sources d'eau chaude en plein air, une piscine couverte privée, une découverte publique, des torrents, des rivières, un fleuve, une mer, un lac artificiel, un lac aménagé.
Trois chevaux amateurs de sac plastique, polaire et livre de poche.
Douze lacs d'un coup.
Une demi livre de questches qui ne pèse pas 500 grammes
Six hébergements différents, dont deux chambres d'hôtes, deux chalets, un appartement et une maison.
Quatre cookies chocolat blanc airelles fruits secs
De l'eau de mer entre 19 et 24 degrés
Une déception cinématographique (Tournée) en centre ville
La trilogie Ellroy lue à rebours
Et sans compter : mûres le long de tous les chemins, trop de kilos de moules, des églises, cathédrales et abbatiales, du vent, pas de clim, pas d'internet, pas de devoirs, des ciels de dingue en rentrant à vélo à la tombée de la nuit, des balisages un peu rares et des disputes en conséquence, des vieilles pierres, une vallée de fleurs, Abbey Lincoln à la radio, Une Yvette pas chouette, flemme continue d'aller chez le coiffeur, lecture intégrales des BD d'Aurélia Aurita, une amende à la bibliothèque (je le savais mais je le vis mal).
Pas envie d'être là, plus envie d'être ici mais plutôt là bas. A méditer.
18/04/2010
Semaine de cendres
Semaine pourrie, évidemment.
Vacances annulées, évidemment.
Cogitations en tous sens, mails, appels, calculs.
Enormes angoisses.
On part demain matin à l'aventure. Hors de question de rester ici. Les quatre pieds sur terre.
Vacances annulées, évidemment.
Cogitations en tous sens, mails, appels, calculs.
Enormes angoisses.
On part demain matin à l'aventure. Hors de question de rester ici. Les quatre pieds sur terre.
20/03/2010
Vers la banlieue

J'ai eu la chance aujourd'hui de monter au 18ème étage de la BNF et de profiter de la vue, avec ce temps de bord de mer printanier qui nous a accompagné toute la journée.
Vue magnifique sur le 13e et ses tours, le 12e arrondissement et son ministère des finances, le POPB et plus loin, la tour Montparnasse, le Panthéon, le Sacré-coeur, le haut du 19ème arrondissement etc.
J'ai choisi de montrer une photo prise ce midi, qui ne montre rien de tout ça : on quitte Paris, on suit la Seine, la cheminée de l'usine d'Ivry fume.
J'ai juste appuyé sur le déclencheur, ne voir aucun souci esthétique ou technique sur cette image.
Et on part loin.
25/02/2010
(Vacances)
Pas de départ cette fois-ci.
Lectures, balades et cuisine à domicile.
Pas de préparation de cours prévue pour cette semaine.
Les prochaines vacances sont organisées.
Du tourment familial, un tajine poulet citron olives et un tour en Vogueo.
Du RER zone 3 et un tapis de 10,5 kilos, linguini aux lard.
De la soupe de fruits de mer épicée et les pétards assourdissants du Nouvel An Chinois.
Un western spaghetti plein de neige et de silence, une quiche aux courgettes et une envie de voir le Cotentin.
Choix de recettes (apéritif - entrée - plat - dessert) dans la cuisine de Fumiko et achat des ingrédients chez Tang demain.
Vinaigre blanc qui pique et lessive de vieille housse qui va partir à la poubelle juste après.
Shutter Island
Aller-retour à vélo au MAC VAL de Vitry si le temps le permet.
Du tri dans mes placards d'ado avec 45 minutes de marche à pied avant et après comme au bon vieux temps où j'étais étudiante.
Des cyclamen roses, fuschias et rouges morts gelés à déterrer pour mieux profiter des crocus jaunes pâles et perce-neiges qui fleurissent depuis lundi.
...
Vacances...
Lectures, balades et cuisine à domicile.
Pas de préparation de cours prévue pour cette semaine.
Les prochaines vacances sont organisées.
Du tourment familial, un tajine poulet citron olives et un tour en Vogueo.
Du RER zone 3 et un tapis de 10,5 kilos, linguini aux lard.
De la soupe de fruits de mer épicée et les pétards assourdissants du Nouvel An Chinois.
Un western spaghetti plein de neige et de silence, une quiche aux courgettes et une envie de voir le Cotentin.
Choix de recettes (apéritif - entrée - plat - dessert) dans la cuisine de Fumiko et achat des ingrédients chez Tang demain.
Vinaigre blanc qui pique et lessive de vieille housse qui va partir à la poubelle juste après.
Shutter Island
Aller-retour à vélo au MAC VAL de Vitry si le temps le permet.
Du tri dans mes placards d'ado avec 45 minutes de marche à pied avant et après comme au bon vieux temps où j'étais étudiante.
Des cyclamen roses, fuschias et rouges morts gelés à déterrer pour mieux profiter des crocus jaunes pâles et perce-neiges qui fleurissent depuis lundi.
...
Vacances...
01/01/2010
Hier soir
Comme nous l'avions prévu, nous avons vu et apprécié The private lives of Pippa Lee. Nous avions plus d'une heure de battement avant la deuxième séance dans un autre cinéma un peu plus loin. Le froid mordant nous a fait entrer dans un bistrot classique comme je les hais. Je n'ai réussi qu'à commander un café que je n'ai pas bu, tant le serveur a été stressant et désagréable. De la baie vitrée on ouvait voir les gens faire la queue pour le cinéma sur le trottoir. Et le serveur a commencé d'empiler les chaises et les tables en terrasse. Nous avons bien compris le message et plutôt que de sautiller devant le cinéma pendant une demie-heure, nous avons sagement pris le bus et nous sommes rentrés chez nous.
Finalement nous avons fait la cuisine puisque nous en avions le temps : des noix de saint jacques grillées au parmesan et aux herbes (thym, romarin et ciboulette) avec des pommes de terre vapeur. En dessert j'ai préparé des Zimsterne en forme de sapin car je n'ai pas d'emporte pièces en étoiles, en respectant la recette à la lettre, sauf en ce qui concerne le glacage dans lequel j'ai mis 50 grammes de sucre glace (c'est à dire moins que recommandé). C'est délicieux au petit déjeuner également.
A minuit quinze, les concerts de casserole et les feux d'artifice étant sur le déclin, nous étions bien fatigués et donc au lit.
Finalement nous avons fait la cuisine puisque nous en avions le temps : des noix de saint jacques grillées au parmesan et aux herbes (thym, romarin et ciboulette) avec des pommes de terre vapeur. En dessert j'ai préparé des Zimsterne en forme de sapin car je n'ai pas d'emporte pièces en étoiles, en respectant la recette à la lettre, sauf en ce qui concerne le glacage dans lequel j'ai mis 50 grammes de sucre glace (c'est à dire moins que recommandé). C'est délicieux au petit déjeuner également.
A minuit quinze, les concerts de casserole et les feux d'artifice étant sur le déclin, nous étions bien fatigués et donc au lit.
31/12/2009
Pas de marronnier ici
De retour d'une semaine à l'étranger dans le froid, la neige et les trottoirs en patinoire pour un Noël en famille.
Nous allons passer une partie du réveillon au cinéma et nous ne pensons pas cuisiner à quatre mains, ce qui est rare, mais en attendant, je tente avec peu de succès, de me remettre au travail...
J'ai bossé avant le départ, j'ai même abattu une sacrée somme de tâches mais là j'ai la tête complètement vide...ma pile de dossiers ne me renvoie aucune idée, aucune initiative...elle attend que j'y plonge les mains.
Vivement demain.
Nous allons passer une partie du réveillon au cinéma et nous ne pensons pas cuisiner à quatre mains, ce qui est rare, mais en attendant, je tente avec peu de succès, de me remettre au travail...
J'ai bossé avant le départ, j'ai même abattu une sacrée somme de tâches mais là j'ai la tête complètement vide...ma pile de dossiers ne me renvoie aucune idée, aucune initiative...elle attend que j'y plonge les mains.
Vivement demain.
09/12/2009
Bric à brac de la semaine en cours
Un week end à Bordeaux :
Une petite maison sans étage typique et les deux amis-habitants qui vont avec.
Vin blanc et calamars frits au marché couvert, tarte aux pommes et compote, gésiers et foie gras, pommes de terre sous la cendre.
Un charmant petit placard grillagé chiné dans un endroit surprenant qu'Air France m'a refusé et qui arrivera du coup par la SNCF vendredi prochain (merci les amis!).
Une expo photo sombre et humide dans l'impressionnante base sous-marine en décrépitude.
Des trajets en tram et à pied dans toute la ville qui font un bien fou.
Lundi, mardi et mercredi au collège :
Un emploi du temps bouleversé par la mauvaise organisation de ma hiérarchie
Des tables jamais remises en place après les conseils des classes malgré un petit mot gentil déposé sur les tables en question.
Deux rapports et deux exclusions demandées.
Une interview de madame la documentaliste très agréable et drôle pour le club journal de la part de trois élèves de 6e.
Les inquiétudes confiées des élèves en rapport avec les bulletins et les conseils.
Une composition de cyclamen réalisée par les 4e/3e SEGPA horticulture offerte au CDI.
Un blocage des postes informatiques à durée indéterminée en raison de la mise en place d'un ENT et le recours accru (mais peu spontané) aux dictionnaires et encyclopédies qui en découle.
Un radiateur en surchauffe qui m'interdit le port du col roulé.
Des professeurs épuisés qui veulent tous faire une séance au CDI la semaine avant les vacances de Noël.
Une professeur-documentaliste qui s'écroule à 21h30 un mardi soir après 07h de travail, un trajet à vélo, un trajet en métro, 10 mn d'attente sous la pluie sans parapluie, une heure et demie de bavardage avec une vieille amie enceinte aux bonnes joues bien rondes en terrasse avec des fumeurs et un dîner préparé par son amoureux de retour d'un conseil de classe juste avant moi.
Une pile de 8 livres tout juste entamée et je voudrais tous les lire en même temps...
Une petite maison sans étage typique et les deux amis-habitants qui vont avec.
Vin blanc et calamars frits au marché couvert, tarte aux pommes et compote, gésiers et foie gras, pommes de terre sous la cendre.
Un charmant petit placard grillagé chiné dans un endroit surprenant qu'Air France m'a refusé et qui arrivera du coup par la SNCF vendredi prochain (merci les amis!).
Une expo photo sombre et humide dans l'impressionnante base sous-marine en décrépitude.
Des trajets en tram et à pied dans toute la ville qui font un bien fou.
Lundi, mardi et mercredi au collège :
Un emploi du temps bouleversé par la mauvaise organisation de ma hiérarchie
Des tables jamais remises en place après les conseils des classes malgré un petit mot gentil déposé sur les tables en question.
Deux rapports et deux exclusions demandées.
Une interview de madame la documentaliste très agréable et drôle pour le club journal de la part de trois élèves de 6e.
Les inquiétudes confiées des élèves en rapport avec les bulletins et les conseils.
Une composition de cyclamen réalisée par les 4e/3e SEGPA horticulture offerte au CDI.
Un blocage des postes informatiques à durée indéterminée en raison de la mise en place d'un ENT et le recours accru (mais peu spontané) aux dictionnaires et encyclopédies qui en découle.
Un radiateur en surchauffe qui m'interdit le port du col roulé.
Des professeurs épuisés qui veulent tous faire une séance au CDI la semaine avant les vacances de Noël.
Une professeur-documentaliste qui s'écroule à 21h30 un mardi soir après 07h de travail, un trajet à vélo, un trajet en métro, 10 mn d'attente sous la pluie sans parapluie, une heure et demie de bavardage avec une vieille amie enceinte aux bonnes joues bien rondes en terrasse avec des fumeurs et un dîner préparé par son amoureux de retour d'un conseil de classe juste avant moi.
Une pile de 8 livres tout juste entamée et je voudrais tous les lire en même temps...
15/11/2009
Expo "choses, lues, choses vues à la BNF"
Hier je suis allée faire un tour dans la magnifique salle Labrouste de la BNF, site Richelieu, à l'occasion de l'exposition "choses lues, choses vues" de Alain Fleischer : l'installation est un peu déconcertante. On est dans la pénombre, on entend les voix mélangées des 90 vidéos installées dans la salle (rien àvoir avec le silence attendu d'une salle de lecture!) et tout ceci est interrompu toutes les 20mn environ pour une projection "imposée" sur grand écran (extrait de film ou autre en rapport avec la lecture). Le dispositif est prenant mais j'ai trouvé vraiment dommage que les personnes montrées dans les vidéos en train de lire le fassent en majorité de façon plate et monocorde : aucune ne m'a donné envie de lire le livre dont elle lit un extrait, à l'exception d'une vidéo montrant des élèves de CE1 en séance de lecture à voix haute en classe de l'histoire de "Minou Bonbon". On en voit un qui dort, l'autre qui rêve. Il y a ceux qui écoutent, ceux qui s'en foutent et celle qui lit en suivant les lignes avec le doigt.
Je me permets de relayer une initiative de la BNF en relation avec cette "expo" : le grand karaoké de la lecture : il s'agit de se photographier ou filmer quelq'un en train de lire et de poster l'image sur un site de partage et ensuite de la mettre dans les commentaires du lien (blog des lecteurs de la BNF)
Je crois qu'il y a des entrées annuelles pour la BNF à gagner.
Je me permets de relayer une initiative de la BNF en relation avec cette "expo" : le grand karaoké de la lecture : il s'agit de se photographier ou filmer quelq'un en train de lire et de poster l'image sur un site de partage et ensuite de la mettre dans les commentaires du lien (blog des lecteurs de la BNF)
Je crois qu'il y a des entrées annuelles pour la BNF à gagner.
11/10/2009
Lu sous la couette : Le ciel de Bay City, Catherine Mavrikakis
Je me suis hâtée de le lire car je l'ai trouvé en "prêt une semaine" à la bibliothèque.
Encore un livre qui nous parle de la Shoah, pas de façon factuelle mais par de petits détails, au travers de la voix d'Amy, jeune américaine dont les 48 membres de la famille ont été exterminés pendant la seconde guerre mondiale. Sa mère et sa tante, françaises, ont choisi de s'installer aux Etats-Unis pour démarrer une nouvelle existence et oublier toutes les traces douloureuses du passé. Amy mène donc une American way of life de pacotille : c'est une enfant non désirée à qui l'on cache tout de ses origines et de l'histoire familiale. Amy fait des cauchemars à ce sujet toutes les nuits et ne pense qu'à s'enfuir de Bay City, morne ville du Michigan.
La construction du livre, entre passé et présent, revient en détail sur les quelques jours qui précédent un évènement qui va bouleverser la vie d'Amy le 04 juillet 1979 : Sa maison et toute sa famille disparaissent dans un incendie.
Encore une fois, pas plus de détails sur l'histoire. Ce qui m'a plu, c'est le désespoir et la noirceur d'Amy ainsi que sa capacité à raconter froidement des fragments de sa vie si émouvants parce qu'anodins et terriblement vrais.
Enfin, ce livre ne fait finalement que parler de l'importance de la mémoire et de la transmission, ce qui m'amène à mentionner l'exposition de Patrick Zachmann à la cité nationale de l'histoire de l'immigration qui vient de se terminer ( http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=591&flash=0.) dont les thèmes sont similaires.
Le ciel de Bay City
Catherine Mavrikakis
Editions Sabine Wespieser
Encore un livre qui nous parle de la Shoah, pas de façon factuelle mais par de petits détails, au travers de la voix d'Amy, jeune américaine dont les 48 membres de la famille ont été exterminés pendant la seconde guerre mondiale. Sa mère et sa tante, françaises, ont choisi de s'installer aux Etats-Unis pour démarrer une nouvelle existence et oublier toutes les traces douloureuses du passé. Amy mène donc une American way of life de pacotille : c'est une enfant non désirée à qui l'on cache tout de ses origines et de l'histoire familiale. Amy fait des cauchemars à ce sujet toutes les nuits et ne pense qu'à s'enfuir de Bay City, morne ville du Michigan.
La construction du livre, entre passé et présent, revient en détail sur les quelques jours qui précédent un évènement qui va bouleverser la vie d'Amy le 04 juillet 1979 : Sa maison et toute sa famille disparaissent dans un incendie.
Encore une fois, pas plus de détails sur l'histoire. Ce qui m'a plu, c'est le désespoir et la noirceur d'Amy ainsi que sa capacité à raconter froidement des fragments de sa vie si émouvants parce qu'anodins et terriblement vrais.
Enfin, ce livre ne fait finalement que parler de l'importance de la mémoire et de la transmission, ce qui m'amène à mentionner l'exposition de Patrick Zachmann à la cité nationale de l'histoire de l'immigration qui vient de se terminer ( http://www.histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&nav=591&flash=0.) dont les thèmes sont similaires.
Le ciel de Bay City
Catherine Mavrikakis
Editions Sabine Wespieser
04/10/2009
Lu sous la couette : les saisons de la nuit, Colum McCann
Le temps vire à l'automne et on ne nous a pas encore mis le chauffage. C'est sans doute pour cela que j'ai préféré rester sous la couette hier matin. Je ne me suis levée qu'à 13h, après avoir fini Les saisons de la nuit.
C'est un livre magnifique et bouleversant.
Du début du 20e siècle à nos jours, il relate la vie d'un ouvrier noir, Nathan Walker, qui travaille à la construction du tunnel de métro new-yorkais sous l'Hudson River. D'un chapitre à l'autre nous alternons avec la compagnie de Treefrog, un SDF "contemporain" qui squatte un abri dans un tunnel de métro new-yorkais depuis quatre ans. Au fil des pages, la construction rapproche les deux personnages dont les vies compliquées finissent par s'entremêler et se confondre.
C'est un récit profondément humain, rempli de solitude et de douleur.
C'est un livre magnifique et bouleversant.
Du début du 20e siècle à nos jours, il relate la vie d'un ouvrier noir, Nathan Walker, qui travaille à la construction du tunnel de métro new-yorkais sous l'Hudson River. D'un chapitre à l'autre nous alternons avec la compagnie de Treefrog, un SDF "contemporain" qui squatte un abri dans un tunnel de métro new-yorkais depuis quatre ans. Au fil des pages, la construction rapproche les deux personnages dont les vies compliquées finissent par s'entremêler et se confondre.
C'est un récit profondément humain, rempli de solitude et de douleur.
23/08/2009
mini-vacances

Nous sommes repartis pour trois jours dans les environs de Chaumont Sur Loire : les vélos ont été embarqués plutôt mal que bien dans le train Corail, mais c'est possible!
Tout est fait pour le vélo dans ce coin et nous n'avons pas vu beaucoup de voitures.
Grande profusion de fleurs : sur le bord des routes, au Festival des Jardins de Chaumont sur Loire, dans les champs et les jardins.
Beaucoup de bois et d'étangs, dommage que de trop nombreuses pancartes "propriété privée" nous aient privés de balades supplémentaires.
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